Peintures

Description du tableau de Gustave Courbet «Femme au perroquet» (1866)

Description du tableau de Gustave Courbet «Femme au perroquet» (1866)


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La toile a été présentée au Salon de Paris en 1866 et a immédiatement remporté un succès auprès du public, toujours attiré par la beauté du corps féminin nu. On suppose que les Irlandais sont devenus un modèle, qui a servi de modèle pour d'autres peintures du peintre.

L'ensemble du plan principal de l'image est occupé par une jeune fille négligemment étalée sur le lit avec des cheveux noirs ondulés tressés. Elle est allongée sur le dos, se tournant légèrement d'un demi-tour et couvrant une petite section de sa jambe avec une couverture froissée blanc comme neige. Sa main gauche est levée et gracieusement tournée avec le dos vers le haut, un oiseau hétéroclite brillant accroupi dessus, déployant ses ailes, comme s'il était prêt à s'envoler à tout moment ou à vouloir dire quelque chose à la beauté.

À droite du lit se trouve un support de perroquet en métal brillant. L'artiste a transmis de façon réaliste l'éclat et la demi-teinte du cuivre poli. Courbet dans ses œuvres a étudié des images de la vie quotidienne, les libérant de diverses considérations, schémas, conventions philosophiques, morales, politiques. Derrière la femme, un tapis ancien soigneusement peint est visible, mais il est à l'ombre, et son design est à peine marqué pour donner l'impression d'une semi-obscurité dans une pièce où le seul point lumineux est un beau corps féminin. C'est comme une peau radieuse et tendre, frappante de naturel et de pureté.

La fille ne provoque pas d'émotions grossières. Sa beauté suscite l'admiration, pas la luxure. Elle n'est ni une servante, ni une esclave ni un personnage romantique. C'est une fille ordinaire et ingénue, reposée, allongée paresseusement et solitaire et jouant avec son préféré. La couleur peut difficilement être qualifiée de diverse: elle est minimisée dans les tons clés. Le blanc, le vert et le brun chaud prédominent. Le seul petit accent brillant est le plumage d'un oiseau. Sur le fond sombre du tapis avec un ornement à peine perceptible et le paysage à peine visible au loin, le corps nu de la jeune fille se démarque encore plus spectaculairement. Il dégage une passion décontractée et instinctive, que l'artiste a su transmettre avec habileté. Les critiques ont remarqué que l'héroïne de l'image avait l'air très moderne et l'appelaient «une vraie française vivante».





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Voir la vidéo: Les héritiers de Gustave Courbet : les collectionneurs (Juillet 2022).


Commentaires:

  1. Ormod

    Je suis désolé, cela a interféré ... Cette situation me m'est familière. Il est possible de discuter. Écrivez ici ou dans PM.

  2. Goodwine

    On dirait Lenya dans la nature.

  3. Arlys

    Je suis désolé, mais je pense que vous vous trompez. Je suis sûr. Je peux le prouver. Envoyez-moi un courriel à PM, nous parlerons.

  4. Dukasa

    Je veux dire que tu n'as pas raison. Je peux défendre ma position. Écrivez-moi en MP, on en parlera.

  5. JoJoshura

    Quels mots ... super



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